Créé début 2015 sous l’impulsion de Samuel Gallet, écrivain et metteur en scène, et de Pierre Morice, comédien et dramaturge, implanté à Caen, le Collectif Eskandar rassemble musicien.ne.s, comédien.ne.s et écrivain.e.s.

Eskandar est une ville qui a été détruite par un séisme. Le collectif propose actuellement trois spectacles écrits et mis en scène par Samuel Gallet qui racontent chacun un épisode de la reconstruction de cette ville. (La bataille d’EskandarVisions d’EskandarBonus Track)

Dans ce nouveau monde en train d’apparaître, complexe et inquiétant, la ville d’Eskandar exprime peut-être cette modernité tardive dans laquelle nous vivons, le rapport que nous entretenons aux alternatives au monde tel qu’il va. Eskandar serait cette ville à la frontière du réel et du rêve, entre apocalypse et utopie, désir de destruction et métaphore d’un possible commun, d’un avenir dissident toujours à inventer.

D’autres spectacles sont en cours mêlant théâtre et poésie, politique et onirisme, où se dessinent des figures d’hommes et de femmes emportées dans des situations d’insurrections intimes, de ruptures, de refus ou de fuite, cherchant des issues, essayant de se réapproprier leur existence, de vivre une vie qui soit vraiment la leur, dans un monde hanté par la catastrophe.

Autour de ces créations, des résidences d’écriture collective sont régulièrement organisées pour travailler à partir de rencontres autour des questions qui animent le collectif :

Comment vivre une vie singulière dans un monde qui uniformise les êtres, les comportements et les imaginaires ? Comment appréhender son devenir, l’inventer, quand la relation entretenue aujourd’hui avec l’avenir est exclusivement apocalyptique ?

Trois spectacles sont actuellement disponibles à la tournée et de nombreuses actions artistiques ont été et sont menées en direction de publics divers.

Le collectif Eskandar

13 rue du Québec
14000 Caen

Direction artistique : Samuel Gallet
Co-direction : Pierre Morice
Direction technique : Fred Bühl
Administration et production : Agathe Jeanneau
Diffusion : En votre compagnie, Olivier Talpaert

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Musique : Aëla Gourvennec, Mathieu Goulin, Mélissa Acchiardi, Grégoire Ternois, Fred Bühl, Gabriel Durif
Texte : Samuel Gallet, Jean-Marie Clairambault, Laura Tirandaz, Julie Aminthe, Métie Navajo, Pauline Sales
Jeu : Caroline Gonin, Théo Costa Marini, Pierre Morice, Olivia Chatain, Jean-Christophe Laurier, Samuel Gallet, Pauline Sales, Gabriel Durif
Dramaturgie : Pierre Morice, Amaury Ballet
Graphisme : Joran Tabeaud

Samuel Gallet

Né en 1981, Samuel Gallet écrit pour le théâtre et compose des poèmes dramatiques qu’il porte régulièrement à la scène avec le Collectif Eskandar, compagnie théâtrale basée à Caen. La plupart de ses pièces font l’objet de mises en scènes en France et à l’étranger (Angleterre, États-Unis, Allemagne, Mexique, Chili…) et sont diffusées sur France Culture. Lauréat 2014 de la Villa Médicis Hors les murs (Institut Français) pour travailler sur le théâtre politique contemporain chilien, régulièrement associé à des théâtres et des centres dramatiques (Le Préau CDN de Vire sous la direction de Pauline Sales et Vincent Garanger, Les Scènes du Jura sous la direction de Virginie Boccard, l’Arc Scène Nationale du Creusot) il est co-responsable (avec Enzo Cormann depuis 2015 et avec Pauline Peyrade depuis 2019) du département Écrivain Dramaturge de l’ENSATT à Lyon. Samuel Gallet fait partie de la Coopérative d’écriture qui regroupe plusieurs auteurs et autrices (Fabrice Melquiot, Marion Aubert, Rémi De Vos, Pauline Sales, Nathalie Fillion…). Ses textes ont notamment été créés par Laure Egoroff, Simon Le Moullec, Philippe Delaigue, Christophe Hocké, David Gauchard, Kheireddine Lardjam, Jean-Pierre Baro, Guillaume Delaveau, Marie-Pierre Bésanger, Jean-Philippe Albizzati, Luc Sabot, Nadège Coste, Frédéric Andrau, Rob Melrose, Jonathan Pontier…

Ses textes sont publiés

Aux Editions Espaces 34 :

  • Autopsie du Gibier, dans le recueil Le monde me tue en 2007.
  • Encore un jour sans en 2008. (Pièce finaliste du Grand prix de littérature dramatique 2009.)
  • Communiqué n°10 en 2011. (Pièce lauréate des Journées des Auteurs de Lyon, novembre 2010.) Traduite en espagnol, anglais, allemand et tchèque.
  • Oswald de nuit, triptyque comprenant Oswald, L’Ennemi et Rosa, en septembre 2012.
  • Issues en 2015.
  • La bataille d’Eskandar en 2017 (Prix Collidram 2018)
  • La ville ouverte en 2018 (Pièce finaliste du grand prix de littérature dramatique 2019)
  • Mephisto Rhapsodie en 2019

Aux Éditions de l’Arche :

  • Le jeu d’histoire libre (2018), avec Fabrice Melquiot

Aux Éditions Théâtrales :

  • L’enfant qui ne voulait pas (à paraître, 2020)

En revue

  • « Visions d’Eskandar/Inédit », suivi de « Envahir la marge, déborder le centre/Entretien avec Hugo Soubise », Revue Parages n°4 2018
  • « Malgré l’encerclement, une lecture de L’esthétique de la résistance de Peter Weiss », Théâtre Public N°229, Juillet-Septembre 2018
  • « Théâtre public = teatro publico. Une expérience chilienne, 2013-2014» Théâtre Public n°216, avril-juin 2015.
  • « Autour de la Moneda ». Article paru dans La moitié du Fourbis numéro 1. Écrire petit.
  • « Cherchez ailleurs, la caisse est vide ! » in Cahiers Armand Gatti, 2010.

En savoir plus :
www.samuelgallet.net

Pierre Morice

Comédien, né en 1982, après des études de lettres (hypokhâgne, khâgne) et une maîtrise de philosophie, il intègre le conservatoire du 8ème arrondissement de Paris puis l’école du Studio‐théâtre d’Asnières (Cie Jean‐Louis Martin‐Barbaz) et le CFA des comédiens au CNR de Boulogne. Il joue au Studio-théâtre d’Asnières sous la direction de Chantal Deruaz, Patrick Simon, Hervé Van der Meulen et Jean-Louis Martin-Barbaz. En tant que comédien il travaille aussi sous la direction de A. Barlind, F. Dragon, Y. Flügge, R. Leteurtre, C. Lemaître, A. Pralon, T. Tchénio. Il effectue également des stages au CDN d’Angers et à Théâtre Ouvert. Il fait à plusieurs reprises du doublage notamment sous la direction d’Hervé Icovic.

En 2006, il s’associe à Tania Tchénio pour créer la compagnie DPLSP dans laquelle il coordonne et joue dans de nombreux projets de création en lien avec des territoires. La compagnie DPLSP s’attache particulièrement à constituer des assemblées théâtrales et à faire naître le théâtre de la rencontre avec des habitants. Dans ce cadre, il dirige notamment en 2011/2012 le projet Grand Opéra en Pays Ruthénois en collaboration avec des auteurs comme Samuel Gallet, Marie Dilasser, Julie Aminthe et Jean-Marie Clairambault. Il intervient également à travers des ateliers auprès de différents publics (personnes âgées, patients psychotiques…) travaillant particulièrement autour de la poésie.

Agathe Jeanneau

Née en 1979, elle se forme d’un côté à l’Université Censier – Paris III où elle obtient une Maîtrise en Arts du Spectacle option Théâtre et par ailleurs, poursuit sa formation de comédienne de 1996 à 2002 dans plusieurs écoles parisiennes (Atelier International Blanche Salant et Paul Weaver, Le Magasin, Les Enfants Terribles). Elle travaille, en 2000, comme comédienne au CNSMD de Paris sous la direction de Walter Thompson dans son orchestre français de jazz / Soundpainting, qu’elle rejoindra ponctuellement les années suivantes lors de concerts. En 2001, elle joue dans Prière de laisser la nuit dans l’état où vous l’avez trouvée, dans une mise en scène de Maxime Leroux. Puis en 2003, joue le rôle d’une jeune peintre dans Bleu de Méthylène, pièce écrite et mise en scène par Renaud Frugier. Entre 2004 et 2010, elle fait partie, avec Cédrick Lanoë et Jérôme Bardeau, de Pandémonium, l’orchestre de jazz dirigé par François Jeanneau (concerts au Trabendo, à la Maroquinerie, à Radio France, à Jazz à la Villette…) et participe avec son père à plusieurs formes performatives en duo.

Parallèlement, elle travaille, en 2001, comme assistante à la dramaturgie à Théâtre Ouvert (dirigé par Lucien et Micheline Attoun) et intègre en janvier 2003 le Théâtre de l’Union, Centre Dramatique National du Limousin, en qualité de chargée des relations avec le public. Deux ans et demi plus tard, elle décide de rejoindre David Gauchard au sein de L’unijambiste qu’elle accompagnera comme administratrice de production pendant 12 ans. Elle accompagnera également la Cie du Dagor, Hala Ghosn, Engrenage[s], Raphaëlle Lannadère – L. Elle assurera pendant 2 éditions la coordination du Pôle Publics pour le festival Mythos – Rennes.
Et depuis septembre 2018, elle est administratrice de production pour le Collectif Eskandar et coordinatrice artistique pour La Manufacture (Avignon – festival off).
Depuis novembre 2019, elle anime une émission de radio hebdomadaire sur
Canalb.

Caroline Gonin

Après avoir obtenu une Licence Arts du spectacle Théâtre, Caroline Gonin, se forme au Conservatoire d’Art Dramatique d’Avignon de 2003 à 2006 sous la direction de Pascal Papini et d’Eric Jakobiak puis intègre en 2007 le dispositif de formation et d’emploi du Compagnonnage Théâtre à Lyon (Geiq Théâtre, Nouveau Théâtre du Huitième) . Elle travaille ainsi avec Martine Viard, Jean-Louis Hourdin, Jean-Yves Picq, Darek Skibinski, Les Transformateurs, Le Lézard Dramatique, La Cie Haut et Court, Le Théâtre Craie, Le Collectif Nöjd, Les Trois-Huit Cie de Théâtre,…

Depuis sa sortie, elle a travaillé avec entre autre : Géraldine Bénichou : Les Larmes d’Ulysse crée aux Nuits de Fourvière ; Sylvie Mongin-Algan : Notre Cerisaie et Oedipe Stories ; le collectif Groupe Moi : Hamlet 4Go ; Claire Rengade : Ceux qui ne sont pas là levez-vous ; Yves Charreton : Les Eoliennes de Anne-Frédérique Rochat, Au bois Lacté de Dylan Thomas ; La Cie Les Transformateurs : L’Oasis des Merveilles ; Festum ; La Cie du Veilleur – Matthieu Roy : Loulou dans le cadre de Voisins de passage à la Comédie de Valence…

Elle travaille avec La Cie les Transformateurs, Nicolas Ramond ; La Cie Cassandre, Sébastien Valignat ; La Cie Kobal’t : Imaginez Maintenant–Matériaux Impromptu pour 11 acteurs au Théâtre National de Chaillot – Gibiers du temps de Didier-Georges Gabily mise en scène : Mathieu Boisliveau – Le Misanthrope, Molière et La Mouette, Tcheckhov mises en scène par Thibault Perrenoud au Théâtre de la Bastille et en tournée…

Membre du Collectif Eskandar, elle joue dans Visions d’Eskandar.

Jean-Christophe Laurier

Il a suivi les cours de comédie de l’École du Studio d’Asnières de l’École Internationale Jacques Lecoq et du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Membre du collectif In vitro il crée La noce de Bertold Brecht, Nous sommes seuls maintenant, Catherine et Christian écriture collective sous la direction de Julie Deliquet.

Il joue également dans Hinkemann de Ernst Toller mise en scène par Bruno Boëglin, Peer Gynt à l’opéra de Dijon mise en scène par Emmanuelle Cordoliani, Dom Juan de Molière, La Cuisine d’Arnold Wesker, Le Songe d’une nuit d’été de William Shakespeare, Britannicus de Jean Racine sous la direction de Jean-Louis Martin-Barbaz, Les Vagues de Virginia Woolf, Le Triomphe de l’amour de Marivaux, sous la direction d’ Hervé Van der Meulen, Marie Stuart de Friedrich von Schiller, Le Cercle de craie Caucasien de Bertold Brecht sous la direction de Fabian Chappuis.
Il travaille aussi en collaboration avec des auteurs contemporains dont Julie Aminthe, Marie Dilasser, Samuel Gallet, dans la production Grand Opéra dirigée par Jean-Philippe. Albizatti. Passionné de performance théâtrale il intègre la compagnie Tamm Coat avec laquelle il joue notamment Movimento Parallelo à la Villa Medicis sous la direction de Remy Yadan. Musicien et possédant un prix de clarinette, il interprète Don Giovanni et Les Noces de Figaro de Wolfgang Amadeus Mozart sous la direction musicale de Jean Roudon. Il participe aussi, en tant que comédien chanteur à plusieurs cabarets et spectacles musicaux dont L’histoire du soldat de Charles Ferdinand Ramuz, La grande Duchesse de Gerolstein de Jacques Offenbach. Il tournera également au cinéma dans Leila de Naidra Ayadi, Terre Battue de Stéphane Demoustier, à la télévision dans des réalisations de Gabriel Aghion, Frédéric Berthe, Olivier De Plas, Bertrand Van Effenterre, Stéphane Kappes, Thierry Petit.

Aëla Gourvennec

En parallèle de ses études littéraires, elle a suivi des études en violoncelle et en piano classique puis a élargi son aire de jeu et a multiplié les expériences dans des groupes d’esthétiques musicales variées dont entre autres : The Very Big Experimental Toubifri Orchestra, Kouij, Happy Church, Nico*. Elle a également travaillé et composé pour différentes compagnies de théâtre (Cie des Plaisirs Chiffonnés, Cie des Quidams, TNP de Villeurbanne, Cie du Sourire, Collectif des Esprits Solubles) et a collaboré avec de nombreux musiciens d’horizons multiples.

Elle a obtenu son Diplôme d’Etat de violoncelle classique puis un DE de musiques actuelles et enseigne le violoncelle sous ses différentes coutures. Elle s’intéresse à amener le violoncelle dans des contrées souvent peu explorées par l’instrument tant sur le plan acoustique que amplifié et mêle le travail d’improvisation, de composition, d’arrangement et d’interprétation. En ce moment, elle joue avec DJ FLY (electro hip hop), dans Le Migou (sextet de blues de chambre), MEMORIAL* (poème pop), Brocéliande Bluegrass Band, Ägg et La bataille d’Eskandar.

Grégoire Ternois

Grégoire Ternois est musicien de formation musicale classique à contemporaine. Élève de Stéphane Pélégri et Thierry Huteau, solistes de l’Orchestre National de Lyon, il poursuit sa formation artistique à l’Ecole Nationale de Musique de Villeurbanne. Il y suit les cours de Laurent Vieuble (percussions classiques). Il découvre la musique mandingue lors d’un séjour au Mali en 2007. Tombé sous le charme, il se forme par des séjours fréquents au Mali, auprès de Bourama Koyate et de ses frères tous griots traditionnels.

En plus du travail d’orchestre, et d’accompagnement de la danse afro contemporaine, il collabore régulièrement avec des acteurs, écrivains, conteurs.

Il a pris part à la composition et interprétation de la musique de plusieurs spectacles de danse contemporaine et de théatre : Erold, co-production du Centre Dramatique de Vire en 2011-2012 (guitare électrique, Drum set et kamelengoni). Poème Général, texte en deux langues mis en musique (violoncelle, batterie, vibraphone). Diar Diar de Winship Boyd, commande du Centre Culturel Charlie Chaplin de Vaux en Velin. La Minute de Serge Bissadissi, …

Mathieu Goulin

Mathieu Goulin, a joué, joue encore ou jouera dans les formations suivantes : Bonne Humeur Provisoire, l’atelier d’éveil musical du centre social Raymond Poulidor, Riquet Jug Band, les Ongles Noirs, Rocky7, Saturday Night Massacre, Brouhaha Club, Quartier Libre Orchestra… Tous ces projets oscillent entre la chanson, l’expérimental, l’impro libre, le jazz, mais peuvent être reliés sans doute aucun dans la grande famille du Rock’n’Roll.

Il travaille également pour la radio (radio libertaire, campus, sous forme de bandes sans fin (longues plages sonores nocturnes) regroupées sous le terme de TransMerdunor.
Création d’installations sonores avec le collectif TransMerdunor (Métalu à Chahuter à Lille, Utopies sonores à Nantes, L’homme aux deux Oreilles – festival de musiques électro-acoustique à Amiens).S’occupe avec son partenaire de Bonne Humeur Provisoire d’ANIMAL BISCUIT, micro-label Vinyl et cassette.Participe régulièrement au Festival de lectures théâtrales «Regards Croisés » à Grenoble (Troisième bureau). Diplômé de la classe de Jazz de Malo Vallois à Montreuil.

Mélissa Acchiardi

Musicienne percussionniste formée à l’École Nationale de Musique de Villeurbanne, Mélissa Acchiardi est aujourd’hui essentiellement tournée vers la création à travers des musiques très variées. Musique contemporaine, rock, musique électronique expérimentale, elle participe et développe depuis 2004 plusieurs projets avec lesquelles elle se produit régulièrement : The Very Big Experimental Toubifri Orchestra (compositions originales de Grégoire Gensse), Herr Geisha & The Boobs (rock ou pas, de Boris Cassone), N a k i s h i m a (electro/exp avec Ernest Bergez), le Grand Sbam (compositions originales de Jérôme Bertholon, Guilhem Meier, Antoine Arnera). Sa rencontre en 2008 avec l’écrivain Samuel Gallet l’amène à composer pour le théâtre (Oswald de nuit, Les enfants atomiques, coproduction du Préau CDR Basse normandie), et marque le début de collaborations régulières avec le monde théâtral (Comité 8.1, Compagnie du vieux singe, etc). Son éclectisme lui a permis de se produire dans des contextes variés : CDR, les Scènes du jura, le théâtre « les Ateliers », L’odéon Antique de Fourvière ou encore « un Doua de Jazz », « Fort en jazz », le « FIMU », le « Transbordeur », « Spontanéous », les Dindes Folles, etc…

Adèle Grépinet

Après une formation lumière à l’ENSATT, la recherche lumineuse d’Adèle Grépinet ne se limite pas au théâtre.

Très sensible au monde de l’art contemporain, elle met en œuvre ses connaissances au service d’installations lumineuses, tant dans le collectif Ca Marche Pas Tout Seul avec Les exceptionnelles démonstrations de phénomènes innovants (fête des lumières de Lyon, 2006) qu’au sein de l’association Elektrophonie, avec qui elle créé le festival d’utopie sonore NUIT BLEUE aux Salines Royales d’Arc et Senans de 2003 à 2011, ainsi que le festival Back to the trees dans une forêt de Besançon en 2012. Avec le collectif Le Sillon, elle réalise l’installation Faites/Venir aux 7/7 de Dijon en janvier 2014.

Sur scène, dès 2007 elle se lie au GdRA pour les créations lumières de Singularités Ordinaires, Nour, Sujet, Lenga et d’autres formes plus ponctuelles.

Elle rencontre lors de la création de Nour, la chorégraphe Nedjma Benchaïb qu’elle rejoindra au sein de la Cie Cabas pour la création de Terrier ou les bienfaits de l’ignorance.

Toujours dans le domaine circassien, elle évolue aux côtés de la compagnie Baro d’Evel avec qui elle créé Ï, Mazùt, Obres, et Bestias prochainement Là et Falaise.

En 2014 elle entame une collaboration avec Yoann Bourgeois lors de la création de Celui qui tombe.

Avec la Cie Animae Corpus, elle éclaire les chorégraphies de Thibaud Le Maguer.

Au côté de Pierre Kuentz, elle met en lumière des opéras pour le festival d’Ambronay dès 2006 (Ercole Amante, Les Trocqueurs), puis s’intègre pleinement à la Compagnie des Infortunes, auprès de qui elle crée Allégorie Forever, Le tombeau des baigneuses, Idylles, et diverses formes menées lors de travaux d’écoles. Elle est d’ailleurs souvent alliée de Pierre Kuentz durant ses formations au conservatoire de Lyon.

Avec Michel Raskine, elle participe aux créations de Atteintes à sa vie de M. Crimp à l’ensatt, Périclès prince de Tyr de W. Shakespeare aux nuits de Fourvières, ainsi qu’à la reprise de Huis Clos de Sartre en tournée. Elle est aussi éclairagiste et assistante à la mise en scène à ses côtés sur deux productions avec les élèves de la Comédie de Saint Etienne en 2010 avec Don Juan revient de Guerre de O. Von Orvath, ainsi que Nature Morte de M. Tsipos en 2014. A partir de 2015 elle s’allie plus intimement à RASK!NE ET CIE pour les créations de Au cœur des ténèbres de J. Conrad et Maldoror, chant 6 du comte de Lautréamont.

Elle éclaire aussi, régulièrement les pièces écrites et mises en scène par Samuel Gallet et le collectif Eskandar comme Oswald de nuit, Erold ou La Bataille d’Eskandar.

Depuis la rentrée 2017, elle travaille au sein du Galactik Ensemble pour la création de Optraken.

Fred Bühl

Passionné par la musique depuis l’adolescence, Fred Bühl délaisse bientôt la pratique musicale pour s’intéresser au sonore dans son plus large entendement. Diplômé de l’ENSATT en réalisation sonore (2006), il se consacre depuis, principalement, au son dans le spectacle vivant.

Il fait ses armes auprès de Christophe Perton au sein de la comédie de Valence, puis en compagnie. Il participe ainsi à la création de nombreux spectacles de théâtre (« Acte »,  « Hop-là nous vivons », « La nuit est mère du jour », « La dernière bande », « Roberto Zucco », « Le procès de Bill Clinton », « La folie d’Heraclès » où il mène son travail en partenariat avec Fabrizio Cassol, « Les grandes personnes », « Souterrain blues », « La femme gauchère »…).

Parallèlement à cette longue collaboration, il tend l’oreille vers d’autres écritures et approches.

Théâtrales toujours, auprès, d’Olivier Werner (« Rien d’humain », « Occupe-toi du bébé »…), Vincent Garanger (« Trahison », « La campagne ») ou Pauline Sales (« En travaux », « J’ai bien fait ? »…). Il accompagne aussi techniquement des spectacles de Jacques Vincey, Fabrice Melquiot, la cie ARCOSM, Cecile Arthus….
Mais aussi d’autres langages scéniques, corporels, et collabore avec Nedjma Benchaib et Laure Saupique (« Terrier »), Sandrine Bonnaire et Raja Shakarna (« Le miroir de Jade » avec les musiciens Yi-Ping Yang et Gaguik Mouradian) ou encore Camille Decourtye et Blaï Mateu Trias (« Falaise » Baro d’Evel Cirk).

Intéressé pas la multitude des pratiques du son, il accompagne un temps le groupe Les Frères Zébulons, en concert et en studio, et prend part de nombreuses années à l’association Elektrophonie. Il s’initie à l’installation sonore, et prête une oreille attentive à la musique electroacoustique et à l’acousmonium qu’il côtoie de près.
Au sein du Collectif Eskandar (« La bataille d’Eskandar », « Visions d’Eskandar »), il poursuit son questionnement, déjà initié dans d’autres de ces travaux, de la mise en jeu du son dans le spectacle vivant, sous toutes ses formes. Le travail du sonore comme lien, soutien, contrepoint entre des interprètes, comédiens, danseurs, musiciens et une narration.

Gurvan Hue

Gurvan Hue, originaire de Bretagne, est diplômé de La Fémis en section Image (promo 2009). Il travaille comme auteur-réalisateur et chef opérateur, sur des projets documentaires, de fictions, ainsi qu’au sein d’une compagnie de théâtre comme vidéaste et/ou co-metteur en scène. Il participe également à des ateliers de formation et des projets associatifs.

Théo Costa Marini

Théo a longtemps pratiqué le théâtre en parallèle de sa scolarité, aux enfants de la comédie, à Sèvres, avec Karin Catala. Après son bac, en 2006, il rentre au Studio d’Asnières. Là bas, il commence d’apprendre le métier d’acteur et se confronte aux textes, sous la direction de C.Deruaz, P.Simon, E.Hamon, H.Van Der Meulen, et JL Martin Barbaz. En 2008 il est reçu à l’École Nationale Supérieure des Arts Et Techniques du Théâtre. Il continue d’apprendre aux côtés de P.Delaigue, V.Garanger, E.Didi, M.Langhoff… Depuis sa sortie, il joue dans des pièces, films et séries. Il a créé Communiqué Numéro 10 de S.Gallet avec le comité 8.1, a joué dans Orgie de PP.Pasolini (comité 8.1), Légendes de la Forêt Viennoise (cie du Chatfoin)… et dernièrement dans Qui suis je ? de Y.Dacosta, Festen de C.Teste, et à l’écran dans le film Jessica Forever de J.Vinel et C.Poggi, les séries Zone blanche (fr2/netflix), et Little Birds (Sky Atlantic).

Olivia Chatain

Après avoir étudié 6 ans aux États-Unis, elle découvre le jeu par l’improvisation dans le cadre de l’Impro Academy de Paris puis se forme au conservatoire du 8ème arrondissement et à la Sorbonne-Nouvelle. Après une Licence de Lettres et une Maîtrise en Arts du Spectacle, elle intègre en 2008 le département Jeu de l’ENSATT à Lyon. Elle y poursuit sa formation auprès de Philippe Delaigue, Vincent Garanger, Evelyne Didi, Agnès Dewitte, Giampaolo Gotti, Frédéric Fonteyne.. Et travaille sous la direction de Matthias Langhoff, Simon Delétang, Enzo Cormann et Charlie Nelson.

A sa sortie en 2011 elle joue dans Q.G. (quartier général) de Julie Rossello-Rochet mis en scène par Guillaume Fulconis, Pantagruel, le banquet spectacle d’après Rabelais mis en scène par Louise Lévêque et dans La Chair de l’Homme de Valère Novarina mis en scène par Aurélia Ivan.

En 2012 elle rejoint la troupe permanente du Préau CDN de Normandie – Vire, dirigée par Pauline Sales et Vincent Garanger, où elle se confronte aux écritures contemporaines.

Elle joue dans les Arrangements de Pauline Sales (mes. Lukas Hemleb), Box office de Damien Gabriac (mes. Thomas Jolly), Le Monde en Cage de Magali Mougel, (mes. Aurélie Edeline), Les Travaux et les Jours de Michel Vinaver (mes. Guillaume Lévêque), Le monstre du couloir de David Greig (mes. Philippe Baronnet), Cupidon est malade de Pauline Sales (mes. Jean Bellorini), Spasmes de Solenn Denis (mes. Collectif Denisyak), Tristesse Animal Noir de Anja Hilling (mes. Guy Delamotte), Taisez-Vous ou Je Tire de Métie Navajo (mes. Cécile Arthus), Docteur Camiski ou l’esprit du sexe de Fabrice Melquiot et Pauline Sales, J’ai Bien Fait? de Pauline Sales (mes. de l’auteur), et dans le George Dandin de Molière (mes. par Jean-Pierre Vincent).

Elle rejoint le collectif Eskandar en 2019 lors de résidences autour du projet Nos Vies parallèles.

Récemment elle a joué dans Villa Dolorosa de Rebekka Kricheldorf mis en scène par Pierre Cuq (Spectacle lauréat 2019 du Prix Théâtre 13 / Jeunes metteurs en scène) et a participé au stage d’acteurs Emergence.

Amaury Ballet

Amaury Ballet est auteur et réalisateur radio.
Ses nouvelles policières sont publiées aux Editions du Valhermeil (Le déserteur de l’aube et Le salaire rouge) ainsi qu’aux Editions La Marge (Requiem pour une lionne). Le conte musical Plume-Ton-Oiseau est sorti chez Eponymes Jeunesse.
Il a réalisé le documentaire Mon Beau Village en Islande pour Arte et la série Sherlocko pour Radio Campus France. Il travaille en ce moment sur la fiction radiophonique Billie (projet lauréat bourse SACD-Beaumarchais).
Amaury Ballet collabore en tant que parolier avec plusieurs groupes et artistes de chansons françaises. La création rock Retour dans une ville oubliée sera produite en 2020 et paraîtra dans la Revue Incertain Regard.